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Pour contacter le comité de soutien de Ségolène Royal au Vietnam:
vietnampoursegolene
Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /Mai /2007 12:40

Voir le débat Royal-Sarkozy (partie 1)
Première partie du débat entre les candidats à la présidentielle

Voir le débat Royal-Sarkozy (partie 2)
Deuxième partie du débat entre les candidats à la présidentielle

Voir le débat Royal-Sarkozy (partie 3)
Dernière partie du débat du second tour de la présidentielle

(Sélectionner le lecteur Windows Media Player pour lire ces liens)
Depuis http://elections.france2.fr/presidentielles/2007/actu/30436351-fr.php

Par vietnampoursegolene - Publié dans : La campagne au jour le jour
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Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /Mai /2007 16:27

Après un constat amer sur l’état de santé de l’école de la république (150 000 élèves sortent du système scolaire sans le moindre diplôme en poche), la candidate socialiste Ségolène Royal a fait de l’éducation des jeunes une de ses priorités. Pour elle, l’école, qui est aussi  un lieu de socialisation, d’apprentissage du respect des règles du bien-vivre en société, doit pouvoir garantir pleinement la réussite de tous les jeunes républicains sans exception.

 

Pour gagner ce combat, elle  propose dans son pacte présidentiel :

 

- d’améliorer les conditions de travail des enseignants et  de reconnaître leur mission, à travers l’organisation des états généraux des enseignants sur le mode participatif ;

 

- de rendre l’école obligatoire dès l’âge de 3 ans et de proposer le soutien scolaire gratuit pour tous les élèves ;

 

- de limiter à 17 le nombre d’élèves dans les classes de CP et en CE1.

De plus, une de ses priorités serait de réviser la carte scolaire afin d’assurer la mixité sociale et constituer des réseaux d’éducation prioritaire.

 

Elle veut aussi consolider la présence des adultes dans les écoles, créer des classes préparatoires dans les écoles de quartier qui en sont dépourvues et créer des emplois-parents afin d’aider les parents à renforcer leur autorité vis-à-vis de leurs enfants.

 

En tant que présidente de la République, elle s’engage à faire adopter une « loi de programmation » qui donnera aux universités les moyens de l’excellence. Pour atteindre son objectif, elle se donne 5 ans pour que la dépense par étudiant en France soit portée au même niveau que la moyenne des pays de l’OCDE. De plus, elle veut assurer l’autonomie des universités au plan national et désire impliquer davantage les régions dans l’investissement de la remise à niveau des universités.

 

Pour que les jeunes puissent bénéficier d’informations sur les débouchés offerts par les différentes filières universitaires, elle propose  la création d’un service public d’orientation.

 

Enfin Ségolène Royal s’engage à développer l’éducation et la pratique artistiques de la maternelle à l’université.

Pour aller plus loin 

 

Site de Désirs d’avenir : propositions de Ségolène Royal en matière d’éducation

Par Admin - Publié dans : Les programmes
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Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /Mai /2007 14:36

Par delà la controverse sur les chiffres du chômage, déjà révélateur de pratiques contestables, il est intéressant de s’intéressé à l’évolution du chômage dans les autres économies européennes, celles qui sont le plus directement liées à l’économie française. 

 

Que ce soit dans l’Europe à 27 ou dans la zone euro, on constate une baisse accélérée du chômage à partir du début du second trimestre 2005.

 

                     Source : Eurostat (mars 2007)

La France, naturellement, n’échappe à ce mouvement. Toutefois, hormis la Pologne et la Slovaquie, aucune économie n’a un taux de chômage aussi élevé 

                       Source : Eurostat (avril 2007)

 

 

De même, en tendance, on voir que la France connaît une réduction proportionnellement plus faible de son taux de chômage. Alors qu’en 1997 la France avait un taux de chômage parmi les plus élevés d’Europe, et notamment que celui de l’Italie, on remarque qu’en 2001 ce taux a bien convergé, pour passé au-dessous du taux italien et se rapprocher du taux allemand. Et en 2005 et en 2006, le taux français retrouve des caractéristiques anciennes : un taux parmi les plus élevés et qui stagne alors que 2006 marque une très forte réduction des taux italiens et allemands. A défaut de pouvoir faire des comparaisons exactes dans le temps, cette comparaison entre pays et dans le temps est révélatrice.

Le bilan du présent gouvernement n’est pas convaincant. On comprend qu’il préfère publier, entre les deux tours de l’élection, des chiffres biaisés (voir la position d’Eurostat).

 

Par Admin - Publié dans : Les bilans
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Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /Mai /2007 13:45

La France ne réussira pas seule. Elle doit s’appuyer sur l’Europe, dont la construction doit être relancée. Français de l’étranger, nous savons qu’il faut croire en la France et en ses capacités. Lorsqu’elle offre une image d’ouverture et de modernité, elle est crédible et conserve un rôle à jouer.

 

La construction de l’Europe doit être relancée, d’abord en proposant à l’approbation de ses citoyens – et donc des Français – un nouveau traiter institutionnel à soumettre au référendum dans l’Europe entière, le même jour... par exemple le 9 mai 2008, jour où serait organisée l’élection des députés au Parlement européen. L’objectif est d’améliorer le fonctionnement de l’Europe vers plus d’efficacité et de transparence. L’objectif de croissance et d’emploi doit être inscrit dans les statuts de la Banque centrale européenne, parallèlement à la création d’un « gouvernement économique » de la zone euro (l’actuel Eurogroupe ne parvenant pas à jouer son rôle).

 

Il faut aussi mettre en place rapidement des politiques communes ambitieuses sur les enjeux majeurs : recherche/innovation, énergie, environnement ; préserver, par une directive-cadre le développement de services publics de qualité... et tirer vers le haut le niveau de vie et la protection sociale dans tous les Etats membres. La politique étrangère européenne doit trouver un point d’application immédiat dans le lancement d’une initiative pour une Conférence internationale de paix et de sécurité au Proche Orient. Quant à notre politique de défense, elle doit s’appuyer sur des moyens à la hauteur des risques nouveaux auxquels nous sommes confrontés et s’inscrire dans une politique européenne de sécurité, avec des coopérations en matière de recherche/innovation et d’équipements. L’objectif est à la fois de renforcer notre sécurité et de rationaliser nos dépenses.

 

Assurer une meilleure maîtrise de la mondialisation, mouvement inéluctable dont l’économie française bénéficie d’ailleurs (La France est régulièrement au 2è ou 3è rang d’accueil des investissements étrangers), passe par l’introduction à l’OMC une hiérarchie des normes qui équilibre les mesures de nature commerciale par le respect des normes sociales et environnementales. Dans cette logique, S. Royal propose de réformer profondément le FMI et la Banque mondiale pour en faire des instruments au service du développement humain et de mettre en place une taxe sur les flux financiers de type Tobin.

 

Enfin, notre politique d’aide au développement doit  passer à un véritable co-développement en favorisant les projets concrets associant directement les bénéficiaires.

 

Pour aller plus loin

 

Site Désirs d’avenir

Quelle Europe pour demain ?

Par Admin - Publié dans : Les programmes
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Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /Mai /2007 13:09

5. Santé et environnement

 

Pour lutter contre le développement de maladies très probablement liées à la présence dans notre environnement d’un nombre croissant de substances toxiques, il est préférable de limiter l’usage et la dissémination de ces polluants.

 

Les investissements massifs dans l’innovation et la recherche, prévus dans le pacte présidentiel doivent permettre de développer un programme spécifique de recherche épidémiologique pour mieux comprendre les relations entre santé. La qualité de l’eau devra être améliorée, par une réforme de la loi de décembre 2006 dont les modalités de mise en œuvre sont insuffisantes (principe pollueur-payeur et renforcement de la prévention). Outre la mise en œuvre un programme national de réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires (interdiction définitive des substances cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques, réduction de 25% de la consommation de principe actif d’ici 2012), S. Royal propose d’encourager, par des incitations fiscales, les industries qui s’engageront à éliminer les composés toxiques au-delà des contraintes imposées par le règlement européen REACH. Enfin, les initiatives permettant d’améliorer la santé au travail et la prévention des maladies professionnelles seront soutenues.

 

6. Education et recherche

 

L’éducation en matière de développement durable étant une forte priorité, Ségolène Royal propose de réformer les programmes scolaires pour y intégrer à part entière l’écologie et le développement durable, ainsi qu’encourager les initiatives d’éducation à l’environnement et au développement durable (l’éducation – des enfants en particulier – est le premier facteur de prévention). Elle propose aussi de développer de nouvelles filières professionnelles pour répondre aux nouveaux métiers du développement durable.

 

S. Royal souhaite encore développer les programmes de recherches pluridisciplinaires concernant l’énergie, l’agriculture, la santé et la biodiversité et renforcer les sciences sociales dans ces travaux pour comprendre les mécanismes qui favorisent l’action des citoyens. De fait, la maîtrise de ces mécanismes est essentielle pour préparer l’acceptation de mesures qui modifieront à terme nos modes de vie.

 

7. Aménagement du territoire et préservation de la biodiversité

 

Au-delà des efforts de protection des milieux fragiles, S. Royal propose de réorienter l’aménagement du territoire pour limiter l’artificialisation des espaces naturels (analyse approfondie de tout nouveau schéma d’aménagement et de toute nouvelle infrastructure  pour vérifier sa nécessité de l’infrastructure et étudier les alternatives moins préjudiciables pour l’environnement).

 

La mise en réseau national des espaces protégés existants (parcs nationaux, réserves naturelles, sites Natura 2000), mettant en avant une approche par écosystème, permettra de préserver des espaces suffisamment larges pour avoir un réel impact sur la biodiversité. L ’étalement urbain sera limité (réforme combinée de la fiscalité du foncier, du travail et de l’énergie) et une plus grande rigueur sera encouragée dans l’élaboration et la mise en œuvre des plans d’aménagement et de développement durable, des plans locaux d’urbanismes (par exemple, par la mesure de l’impact en matière de consommation d’énergie et d’emprise sur les territoires naturels). Enfin, une réforme du code des marchés publics instaurera une clause préférentielle de performance environnementale dans tous les marchés publics.

 

8. Politique internationale

 

La France a un rôle important à jouer sur la scène internationale et l’excellence environnementale doit devenir une priorité de la diplomatie française. S. Royal propose de promouvoir la création d’une Organisation mondiale de l’environnement (OME), initiative française qui peut voir le jour (règles ayant prééminence, en matière de protection environnementale, sur celles de l’OMC ; réel pouvoir de sanction ; organisme de règlement des différends ; et capacité à soutenir des projets spécifiques dans les pays en développement). La France devra aussi rattraper son retard en matière de ratification des conventions et accords internationaux sur l’environnement, et de transcription des directives et règlements européens, et chercher à promouvoir l’excellence environnementale dans les négociations européennes et internationales (protection de la biodiversité et lutte contre le changement climatique).

 

Les politiques de coopération et de co-développement mettront en priorité trois orientations : la promotion des énergies renouvelables dans les pays en développement et l’aide à l’adaptation des populations les plus vulnérables ; l’accès à l’eau ; le renforcement de la démocratie par la formation et le soutien aux organisations de la société civile.

 

9. Institutions et démocratie participative

 

Parce qu’il faudra effectivement mettre en œuvre ce programme, il est nécessaire de repenser notre organisation institutionnelle, concrètement nos modes de décision concernant la protection de l’environnement, pour garantir le fonctionnement d’une démocratie moderne au service du développement durable.

 

Le pacte présidentiel prévoit la création d’un poste de vice-premier ministre du développement durable. Chargé de coordonner l’action des différents ministères, il sera également responsable de l’aménagement du territoire et veillera à l’exemplarité de l’Etat en matière d’excellence environnementale (par exemple, dans l’administration réduction de l’utilisation des véhicules de fonction, économies d’énergie, politique d’achat, tri sélectif des déchets, valorisation…). Le Conseil économique et social deviendra Conseil économique, social et environnemental (CESE) pour qu’il devienne l’instance de débat citoyen des politiques publiques de développement durable.

 

S. Royal propose encore de soutenir les associations de protection de l’environnement participant aux instances de consultation publique, en qualifiant la mission de service publique qu’elles assurent, dès lors qu’elles sont reconnues d’intérêt général, et de promouvoir leur intégration – ainsi que celles de défense des consommateurs – dans les comités d’entreprise. Enfin, elle souhaite redynamiser les procédures de consultations des citoyens en garantissant la transparence des débats et des mécanismes de la décision publique. Si la décision reste la prérogative du gouvernement, la qualité de la démocratie impose des décisions commentées.

Par Admin - Publié dans : Les programmes
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